Fabrice Beyer


Accompagner une génération en quête de sens

Former ne suffit plus. Accompagner est devenu indispensable.

En tant que formateur en écoles supérieures, je suis chaque semaine au contact d’étudiants en Bachelor ou Master, la fameuse « GenZ ». Des étudiants compétents, engagés, curieux. Mais aussi des jeunes qui se posent — souvent en silence — des questions profondes sur leur avenir.

 

  • Suis-je à ma place ?
  • Est-ce vraiment ce que je veux faire ?
  • Comment trouver du sens sans renoncer à la sécurité ?
  • Quelle posture adopter dans un monde du travail qui change en permanence ?

 

Ces questions, je les entends en salle de cours. Je les retrouve, encore plus clairement, en coaching étudiant.

La Gen Z : une génération lucide, mais sous pression

On caricature souvent la Gen Z. Trop exigeante. Trop sensible. Trop impatiente. Sur le terrain, je constate autre chose. Je vois une génération :

  • lucide sur les réalités économiques et sociales,
  • consciente des enjeux d’égalité, de discriminations, de responsabilité,
  • en quête de cohérence entre valeurs personnelles et trajectoire professionnelle.


Mais cette lucidité a un revers : la peur de se tromper, la difficulté à choisir, le sentiment de devoir “réussir vite” dans un monde instable

Beaucoup avancent… sans boussole claire.


Être formateur aujourd’hui : transmettre, mais aussi observer et écouter


Former des étudiants au développement commercial, au management ou à la posture professionnelle, ce n’est plus seulement transmettre des outils ou des méthodes. C’est aussi :

  • observer leurs doutes,
  • écouter leurs questionnements,
  • repérer les moments de bascule,
  • sentir quand la compétence masque une fragilité.
 
Les interventions sur des sujets comme les discriminations, l’égalité femmes / hommes ou la responsabilité en entreprise agissent souvent comme des déclencheurs. J’ai récemment pu organiser une conférence sur le sujet, je vous en disais plus sur mes réseaux. Elles ouvrent des discussions plus larges sur la place que chacun souhaite prendre, les limites qu’il veut poser, le type de professionnel — et de personne — qu’il veut devenir.
Pourquoi j’ai développé le coaching étudiant

Le coaching étudiant est né d’un constat simple : le cadre pédagogique ne suffit pas toujours à accueillir ces questionnements. En coaching, l’étudiant peut enfin :

  • parler librement, sans évaluation,
  • clarifier ce qu’il ressent vraiment,
  • distinguer ce qu’il veut de ce qu’on attend de lui,
  • travailler sa posture, sa confiance et sa capacité à décider.

 

Je n’y donne pas de recettes toutes faites. Je propose un espace de réflexion structuré, bienveillant, exigeant aussi. Un espace pour faire des choix conscients, assumer ses renoncements, construire une trajectoire alignée, pas parfaite.

 

Coaching étudiant : pour qui, et à quel moment ?

 

Le coaching étudiant est particulièrement pertinent :

  • en période de doute ou de démotivation,
  • lors d’un choix d’orientation ou de spécialisation,
  • avant une entrée sur le marché du travail,
  • ou simplement quand l’étudiant sent qu’il avance… sans vraiment savoir pourquoi.

 

Ce n’est pas un signe de faiblesse. C’est souvent un acte de maturité.

Accompagner des individus, pas seulement des parcours

Former, transmettre, coacher… tout cela répond à une même conviction : la performance durable commence par la clarté intérieure. La Gen Z n’a pas besoin qu’on lui dise quoi penser. Elle a besoin d’espaces pour réfléchir, se positionner, décider.

 

C’est exactement ce que je m’efforce de proposer, à la fois :

  • dans les écoles supérieures où j’interviens,
  • et à travers le coaching étudiant, en individuel.

 

Parce qu’au-delà des diplômes et des compétences, ce sont des trajectoires humaines qui se construisent.

 

Le coaching étudiant n’est pas un luxe. C’est une réponse concrète aux enjeux d’une génération qui veut avancer avec sens, cohérence et responsabilité.